Biographie

Caroline Arbour, joaillère, créatrice et fondatrice de SCARO, dans son atelier de création.C’est en 2003 que la joaillière Caroline Arbour fonde son entreprise SCARO par Caroline Arbour joaillière. Munie d’une passion inébranlable et d’un respect du savoir-faire, la jeune joaillière dessine et fabrique tous ses bijoux dans son atelier d’Amos, en Abitibi. Le scarabée, symbole millénaire et insecte fétiche de l’artiste, est l’emblème de SCARO.

La collection de bijoux comprend 180 modèles pour homme et femme, en or et en argent. La clientèle SCARO peut se procurer des bijoux en série limitée ainsi que des pièces uniques.

Caroline Arbour puise ses sources dans la nature et l’environnement qui l’enveloppe, depuis sa Gaspésie natale et ses paysages maritimes grandioses à son Abitibi d’adoption, rude et fière. Bien que le scarabée soit au cœur de sa fascination pour l’être vivant, la beauté se révèle aussi dans les textures végétales que la joaillière transforme, à coups de lime, de moulage et de soudures, en bijou ou en œuvre d’art, forgés dans un métal précieux.

Ce n’est pas le fruit du hasard si une de ses collections porte le nom de Matières. C’est qu’avec son œil aiguisé et une inspiration sans cesse renouvelée, Caroline Arbour capte en la moindre parcelle de beauté la poésie des choses. Elle est guidée par l’émotion que lui procure la contemplation et le silence, ce qui confère à son travail une force particulière.

Caroline Arbour, joaillière est la créatrice et fondatrice des bijoux SCARO.La création est pour Caroline Arbour un mode de vie, une passion. Innover, éblouir, faire plaisir fait partie de son vocabulaire, mais pour elle la joaillerie est d’abord un moyen d’expression qui va bien au-delà de la beauté d’un bijou. Son métier est pour elle un moyen de transmettre bonheur et harmonie en mettant à profit le labeur de ses mains et de son cœur.

Également sculpteure, Caroline Arbour est représentée par la galerie Artêria qui expose ses œuvres à travers le monde dont New York, Londres et Hong-Kong.