L’inspiration de Caroline Arbour
Caroline Arbour puise ses sources dans la nature et l’environnement qui l’enveloppe, depuis sa Gaspésie natale et ses paysages maritimes grandioses à son Abitibi d’adoption, rude et fière. Bien que le scarabée soit au cœur de sa fascination pour l’être vivant, la beauté se révèle aussi dans les textures végétales que la joaillière transforme, à coups de lime, de moulage et de soudures, en bijou ou en œuvre d’art, forgés dans un métal précieux.
Avec son œil aiguisé et une inspiration sans cesse renouvelée, Caroline Arbour capte en la moindre parcelle de beauté la poésie des choses. Elle est guidée par l’émotion que lui procure la contemplation et le silence, ce qui confère à son travail une force particulière.
Les bijoux SCARO fait à la main au Québec.
Munie d’une passion inébranlable et d’un respect du savoir-faire, la joaillière dessine et fabrique tous ses bijoux dans son atelier d’Amos, en Abitibi. Le scarabée, symbole millénaire et insecte fétiche de l’artiste, est l’emblème de SCARO.
La collection de bijoux comprend plus de 300 modèles pour homme et femme, en or et en argent. SCARO offre des bijoux en série ainsi que des pièces uniques. Plusieurs des créations sont faites à partir d’élytres véritables (carapaces de scarabées) ce qui en fait des bijoux très distinctifs.
Des bijoux distinctifs qui font leurs chemins. 
Caroline est membre du Conseil des métiers d’art du Québec depuis plusieurs années. Également sculpteure, elle a été représentée par la galerie Artêria qui a exposé ses œuvres à travers le monde dont New York, Londres et Hong-Kong. Elle possède une notoriété grandissante qui repose sur la qualité et l’audace de ses produits. Elle a notamment été commanditaire partenaire pour l’édition 2017 de la populaire émission La Voix où elle a fourni les bijoux portés par les juges et artistes invités.
La marque SCARO à été la première marque de bijoux québécoise à faire sa place chez BIRKS à Montréal, prestigieuse marque de bijoux canadienne, pendant plus d’un an en 2018. Elle y a signé spécialement pour l’occasion la collection Apothéose.
20 ans chez BIRKS
Souligner 20 années d’audace à la Maison Birks a été pour Caroline un grand moment de magie. C’est dans ce lieu mythique de Montréal que la joaillière a eu le bonheur de célébrer ses 20 ans de carrière, notamment en lançant la collection Vivante. Le touchant mot du président, Jean-Christophe Bédos, restera gravé dans le cœur de la joaillière, réussissant à lui faire verser quelques larmes.
La passion de Caroline Arbour pour les scarabées atteint un tel degré d’intensité qu’elle a décidé d’amalgamer son nom avec celui de cet insecte mythique. SCARO, c’est la fusion de Caro avec le scarabée.
Le mot fusion n’est pas trop fort. Depuis vingt ans, sa relation avec le coléoptère est fusionnelle. Et ce n’est pas un hasard si depuis vingt ans, Caroline exerce le noble métier de joaillière. Ainsi, en termes de métal précieux, la fusion, ça lui parle. Tout comme la sculpture, le moulage, la gravure, le sertissage et les nombreuses techniques artisanales nécessaires à la pleine maitrise de ce métier d’art.
Arrêtons-nous ici et réfléchissons un instant au sens d’une telle dévotion, quasi obsessionnelle, pour cette créature sacrée.
L’âge d’or du scarabée, si l’on peut s’exprimer ainsi, remonte à l’Égypte ancienne, où le dieu Khépri, symbole de chance et de renaissance perpétuelle, était représenté par un homme à tête de scarabée poussant devant lui le disque solaire jusqu’à son zénith. Symbole royal, porte-bonheur, le scarabée est même allé jusqu’à remplacer le cœur du défunt dans certains rites de momification.
Au-delà du sacré, il y a aussi chez cet animal une dimension plus terrienne et laborieuse. En effet, n’oublions pas que le scarabée est un insecte qui consacre son existence à pousser sa boule, souvent plus grosse que lui, avec ses pattes arrière. Cette étrange gestuelle n’échappera pas aux amateurs de mythologie grecque, car elle évoque immanquablement le mythe de Sisyphe, cet homme brillant et magnifique, condamné à faire rouler un rocher jusqu’en haut d’une colline, à le voir redescendre jusqu’en bas, et à recommencer jour après jour pour l’éternité. Il y a là un message pour le genre humain, contraint de trouver un sens à son labeur quotidien et à l’ouvrage qu’il lui faut sans cesse recommencer. Chez Caroline Arbour, ce labeur perpétuel est celui de la joaillerie, métier dur et ingrat, mais ô combien sublime et beau! C’est l’ouvrage auquel elle se consacre chaque jour. C’est le sens qu’elle a choisi de donner à sa vie.
Mais, allons plus loin, si vous le permettez. La fascination que suscite le scarabée ne se limite pas qu’aux références à l’Antiquité. Il existe chez cette créature une surprenante dualité qui frappe l’imaginaire. Comme si le scarabée représentait une alliance harmonieuse entre deux extrêmes. Pensons au contraste étonnant entre l’extraordinaire robustesse de sa carapace, semblable au bouclier étincelant d’un féroce soldat de science-fiction, et la fragilité de ses ailes, si subtiles et d’apparence si éphémère. Pensons aussi à la puissance de ses pinces, si diamétralement opposée à la lenteur de ses gestes et de sa démarche, comparable à une danse hésitante et précautionneuse.
Ceux qui ont la chance de connaître Caroline Arbour ne seront pas surpris du parallèle entre sa personnalité et cet insecte, que l’on appelle aussi le cerf-volant. Chez Caroline, la carapace n’est épaisse que parce qu’elle protège une profonde sensibilité. Chez elle, le masculin s’harmonise avec le féminin. Le mécanique se mêle à l’organique. La rébellion s’exprime dans la paix. Le solaire se confond avec le lunaire. Le rock se fond dans la poésie.
Et chez l’observateur sensible, c’est le cœur qui fond pour SCARO…
Jean-Christophe Bédos, PDG de la Maison Birks
Ève Salvail
Égérie de SCARO
Pour Caroline, Ève est un symbole, un modèle, une muse.
Inspirée et inspirante, elle a été choisie comme égérie, car elle représente bien l’essence de SCARO et son évolution.
Ève porte en elle une grande dualité, à l’instar de SCARO.
Tout dans Ève est poésie.
L’égérie de SCARO est une femme qui a vécu, qui a plongé, qui s’est battue, qui a affronté, qui est tombée et qui s’est relevée, plus divine, plus puissante, plus forte, plus belle, dans toute sa fragilité.
Sous cette carapace de guerrière et de provocatrice, Ève offre des nuances de douceurs, de finesse, de subtilité et de féminité que seules les grandes de ce monde peuvent afficher, sans doute, sans pudeur.
Après un long combat contre l’alcoolisme qui l’a amenée à deux doigts de la mort, Ève s’est reconstruite petit à petit, portant la sobriété comme arme et force. Modèle de toute une génération, surtout pour les Gaspésiennes comme Caroline, Ève a su faire tomber les tabous, transcender une époque et donner de l’espoir aux femmes.
Dans son autobiographie Sois toi et t’es belle, Ève raconte son enfance paisible en Gaspésie entourée de parents aimants, ouverts d’esprit et sensibles.
Première mannequin au crâne rasé et tatoué au monde, Ève Salvail est une artiste multidisciplinaire.
Son parcours atypique et ses expériences variées l’ont amenée à porter plusieurs chapeaux : celui d’auteure, d’actrice, de D. J., de dessinatrice, de mannequin et de courtière à la bourse de New York.
Ève Salvail est un véritable caméléon.
Solitaire, Ève a su se démarquer auprès des plus grands de ce monde, dont Jean-Paul Gaultier, Karl Lagerfeld, Thierry Mugler et Gianni Versace. Elle a su démontrer son unicité et son authenticité dans un monde où l’image est reine.
« Lorsque Caroline m’a approchée pour être l’égérie de la marque SCARO, j’ai été séduite à la fois par ses créations et par leurs symboliques. Les messages positifs que Caroline Arbour transmet par ses écrits et ses bijoux, la sensibilité et l’authenticité de cette joaillière, et même la façon dont cette marque fait sa place sur les marchés, ça me parle et me touche beaucoup!
Depuis notre rencontre, je porte toujours ma bague Pure; elle ne me quitte plus et elle me porte chance! »




